Au lendemain de mes 60 bornes. Crédit de la photo :                                    Pierre Duhamel. 2011-05-23 

Je ne me considère aucunement comme un photographe professionnel puisque cet Art n'est pas mon gagne pain par contre cette passion, cette activité me permet d'exposer ma vision, ma perspective ou l'angle ignoré par notre position verticale d'homo sapiens. Certaines personnes se consacrent à des séances de relaxation, de méditation, moi, mon troisième oeil est focalisé par mes équipements Nikon et lorsque je réussis un bon cliché, celà me gratifie assez bien pour continuer ce cheminement. Mais la vie est une école en perpétuelle évolution, apprendre de ses erreurs photographiques et comprendre ce qui n'a pas fonctionné c'est le but recherché. Dernièrement, j'ai découvert que partager ses bons clichés avec autrui est révélateur, dépendant des saisons, nous sommes les témoins de notre environnement et permet à d'autres personnes de contempler le (dehors) ou le décor de formes et de couleurs qui varient selon la lumière ambiante. Rien de tel qu'en plein spleen de février, apprécier les couleurs des papillons en liberté de l'insectarium de Montréal. Il existe la zoothérapie mais aussi la photothérapie. Finalement, découvrez le photographe en action, essayant de maximiser la fragilité de cette mince glace qui recouvre une partie du marais. Mon chum de photos Denis Thériault m'a immortalisé pour la postérité ou pour mon dos et à la droite, le résultat final. André Sarrazin